Pourquoi parlons-nous de la puissance des voitures en utilisant le terme « chevaux » ?

Léo

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Pendant la Révolution Industrielle, James Watt effectuait une comparaison entre la puissance d’une machine à vapeur et celle des chevaux.

Les chevaux comme référence de puissance des moteurs

À l’origine de la machine à vapeur, il était logique d’expliquer la puissance d’un moteur à combustion externe en utilisant les chevaux comme comparaison. En effet, ces animaux étaient considérés comme un moyen de transport et une aide précieuse dans le travail à l’époque. James Watt a donc introduit l’unité de puissance « horsepower » en comparant la puissance de sa machine à vapeur à celle des chevaux. Cela permettait de rendre compréhensible la puissance de la machine à vapeur pour les industriels de l’époque.

Le remplacement progressif du cheval par le watt

Au fil du temps, le watt, nommé d’après l’inventeur de la machine à vapeur, a peu à peu remplacé le cheval comme référence de puissance des moteurs. Le watt est une norme mondiale plus précise et est utilisé de manière croissante, notamment avec l’émergence des voitures électriques. Ainsi, dans le système international (SI), le watt est devenu l’unité standard de mesure de puissance des moteurs automobiles. Au lieu de parler de « horsepower », on parle désormais de 745,699.872 watts. En France, le « cheval-vapeur » correspond à la puissance nécessaire pour soulever une masse de 75 kg sur 1 mètre en 1 seconde. Cependant, dans le langage automobile courant, on continue d’utiliser les chevaux comme référence de puissance, en parlant de chevaux-vapeur.

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